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mardi 28 mars 2017
Slam & Apéro-Jazz : le goût du bonheur ?
Apprenons alors à discerner cette lueur qu’ont les gens dans leur regard.
Ce regard encore plein d’espoir malgré les tumultueux périples de la vie entravant leur route.
Mais c’est parfois au cœur de l’hiver que nous découvrons que nous avons en nous un invincible printemps.
Ne nous infligeons pas une vision noire voire désespérée de notre futur mais redevenons plutôt attentif à ce qui marche bien.
Malgré toutes les vertus négatives de notre époque, résistons à cette indifférence et cet enlisement qui nous enfonce un peu plus chaque jour.
Une prise de conscience assez brutale me saisit en le voyant, cet homme, engouffré dans sa solitude.
J’ai compris, compris qu’il est difficile de se plaindre quand nous imaginons ne serait-ce que quelques minutes, la misère qui habite notre monde.
Malgré la difficulté, l’épreuve et la souffrance, nous devons continuer de marcher la tête haute, continuer cette marche qui rythme nos vies, cette marche vers le positif qui nous rend plus forts.
Alors il faut s’armer, s’armer de courage, de bonne volonté et de patience.
Mais il est vrai que ce tourbillon quotidien ne nous laisse pas toucher terre, et que par moment nous ne sommes pas vraiment ravi de notre présent, angoissé par l’avenir et nous nous réfugions dans notre passé.
C’est ainsi que souvent, nous perdons le goût de nous battre.
Mais il faut comprendre que le pessimisme ou l’optimisme n’ont rien à voir avec la réalité, ils résultent simplement de la représentation que l’on se fait du réel.
Alors essayons d’aimer la vie telle qu’elle se présente, avec ses hauts, ses bas, ses joies et ses tristesses.
Tentons d’être attentifs à l’instant présent, à chaque petit plaisir, savoir le savourer et être conscients des moments de bonheur.
Avoir des pensées positives plutôt que négatives, lâcher prise et vivre le cœur ouvert pour trouver un équilibre et une joie au quotidien.
dimanche 22 janvier 2017
Pierre plume feuille ciseaux
![]() |
| https://www.trictrac.net/actus/le-chifoumi-un-jeu-de-hasard |
Le texte en atelier de Lino
J’aime bien les oiseaux, j’aime bien aussi les écritures qui ont du volume.
Je me suis fait plumé avec mes textes à grand volume, heureusement moi j’ai plumé personne même avec mes écritures toujours respectueuses avec la personne
J’ai toujours voulu que les gens que je fréquentais sois émulé ma vision des autres est toujours positive j’admire facilement les gens qui me déçoivent rarement
Tel une belle mule ce tissus comme la mer écume aussi.
Pierre-Bénite c’est une ville à côté de Lyon où il y a une pierre (bénite) qui est historique et qui a dû rouler et s’arrêter pas loin du fleuve en faisant de la mousse
Cette pierre au temps ancien devait être considérée comme pierre d’argent
Elle est à l’origine du nom de la ville
Avec mon père nous avons erré au bord du fleuve sans pour autant en rire j’ai dû prier pour que notre collaboration dans notre travail puisse durer jusqu’à sa retraite qui un jour est arrivée.
A noter pour le livre (Lino et son père ont travaillé pour la DDE sur l’autoroute qui longe Pierre-Bénite).
A noter pour toi : Lino ou d’autres ne mettent pas de ponctuation, ou presque. Je pense qu’il faut respecter sa façon de faire. Je me contente de corriger leurs fautes d’orthographe, par respect, mais je ne modifie jamais leurs textes. Ils finissent tous en juillet et je pourrais leur remettre à chacun un livre !
Le texte en atelier d’Omar
Hier, Pierre est parti à la mer sur son chemin en allant à la plage il a trouvé la pire des choses un cadavre de chien, sur son collier i y avait écrit son prénom Pierre, il fit une prière puis se tordit de rire.
De son retour de la mer, il rentre chez lui et prépare un repas, après avoir dîné il va faire sa toilette puis va se préparer pour aller voir son papy avec qui il fume la pipe et la cigarette.
Quand la nuit tombe Pierre rentre chez lui, il prend du papier calque pour faire du dessin et de l’écriture. Il aime bien écrire avec une plume car c’est léger et doux. Pierre a beaucoup d’oiseaux tropicaux chez lui, car il a beaucoup voyagé dans les pays chauds. A la tombée de la nuit, il admire la lune, il est ému. Il commence à éternuer, il a un rhume, il entre chez lui et se prépare une soupe aux légumes.
Il prend ses ciseaux pour couper ses légumes et son poulet, puis va dans son jardin et rentre dans sa case pour récupérer une scie et un seau et rentre chez lui, il se coupe le doigt avec la scie, il n’a pas de pansement, il ose prendre une vieille lettre pour s’enlever le sang sur lui.
Le texte en atelier de Yannick
Avec la scie Yann a coupé le poulet. Il l’a jeté dans le seau où se trouvaient la lettre et les pansements. Dans la case il a trouvé les ciseaux.
C’est la plume légère que les deux oiseaux chauds aiment écrire à la plume.
Mais quand on a un rhume on mange des légumes.
Aux toilettes Papy fumait des cigarettes et sa pipe. Pierre pencha ses écritures ou pendant le repas … mangeait du papier calque.
Le prénom Pierre dans les chemins de la plage qui allaient à la mer grâce à la prière faisant rire. C’est ça le pire.
Texte écrit en atelier par Michel
Je me caresse avec une plume d’oiseau un soir de pleine lune, je me sens léger, au chaud et ému.
Malgré avoir mangé une bonne soupe de légume cela ne fait pas passer mon doux rhume.
Je me suis coupé avec une scie, alors j’ai mis un pansement.
J’ai reçu une lettre scellée avec un sceau, qui disait d’aller oser manger un poulet dans une case.
Hier, un homme qui portait le prénom de Pierre, me dit mort de rire, de suivre un chemin, qui mène à la mer pour admirer la pire plage, afin de faire une prière.
Après mon repas, je suis allé aux toilettes. J’ai pris du papier calque et une pipe pour faire une page d’écriture à mon papy Pierre.
Texte écrit en atelier par Yann
Papi roule une cigarette avant le repas. Pierre lui prend un papier et se met à l’écriture. Papi ne trouvant pas de papier à rouler se fait une pipe. Isabelle est aux toilettes. Antoine dessine sur du papier calque. Après ils partiront tous à la plage en passant par le petit chemin sous les pins. Antoine se baignera dans la mer parce qu’il adore ça. J’ai oublié ton prénom, pardonne-moi. Moi c’est Léon. Ok je vais essayer de m’en souvenir. Après la plage je pris une scie et je coupais les roseaux au fond du jardin. Malheureusement je me suis coupé donc j’ai mis un pansement. Isabelle prépare le dîner « du poulet aux champignons noirs ». J’ai osé habiter une petite case à 5 km de là. Je vais écrire une lettre à EDF pour essayer d’avoir de l’électricité.
Le soir nous avons vu la pleine lune. On était tous émus. Le lendemain malheureusement j’ai pris un rhume. Les oiseaux chantaient, c’était doux et léger. J’ai même récupéré une plume c’était doux et léger. J’ai même récupéré une plume qui était tombée. La journée devrait être chaude. Nous allons cuisiner poulet et légumes pour le repas.
Texte écrit en atelier par Martine
Le père de Pierre priait pour être riche. Il priait auprès d’un torrent, (ou était-ce le Rhône ?) où roulaient bruyamment de nombreuses pierres. Sa voix couvrait le tumulte du torrent (ou était-ce le Rhône ?). Le courant était si fort que la mousse n’avait pas le temps de se former sur les rochers.
Le père de Pierre erra ainsi de nombreuses semaines le long de ce torrent (ou était-ce le Rhône).
Mais la chance lui sourit car, un jour, dans ce torrent (ou était-ce le Rhône ?), il découvrit une pierre d’argent. Une vraie Pierre, Bénite, au milieu de l’écume ! Il fut si heureux qu’il en rit à gorge déployée ! Il se mit alors à en chercher d’autres, saisi de la fièvre de l’argent.
Au-dessus de lui s’agitait un oiseau. Il lançait des trilles de désespoir, tant la peur que le père de Pierre ne se fasse plumer l’étreignait. Le volume de son chant allait croissant, ce qui alerta ce brave homme.
Il enveloppa les quelques pépites qu’il avait trouvé dans un tissu et les chargea sur sa mule.
Puis il prit sa plus belle plume pour écrire une lettre à chacun de ses enfant afin d’en faire ses émules. Depuis, on appelle SILBERSTEIN* cette nouvelle famille.
*Pierre d’argent en alsacien et en allemand
mardi 22 novembre 2016
Coutume
du cahier à l'encre, de l'encre à la plume. De la plume à l'oiseau, de l'oiseau à la liberté. De la liberté à l'écriture à l'écriture, de l'écriture à la plume.
Avec ma plume
Avec ma plume aiguisée, j'écris avec légèreté. Là parterre, l'oiseau et le lapin son voisins. L'un prend son envol avec bonheur pendant que l'autre s'écrase sur le bitume avec douceur. Là haut, la lune a l'air coquine, elle dit bonjour à la mer. Tant dis qu'en bas se trémoussent les vers de terre.
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