La pierre et la plume
C'est l'histoire d'une plume qui était magique. Cette plume pouvait écrire toute seule. Elle appartenait à Paul, un poète. Tous les jours, elle écrivait avec de l'encre une petite phrase poétique.
Mais un jour, sur une nouvelle feuille blanche, elle écrivit : “ Si tu veux de nouvelles idées pour tes poésies, il faudra te trouver un ami. ”
La plume disait cela car Paul, étant un grand poète, ne sortait jamais. Du coup, il n'avait aucun ami. Mais une nouvelle fois, dans la journée, la plume écrivit un texte qui disait à Paul :
“ Sors de chez toi et pars à l'aventure chercher un nouvel ami. Tu devras pour cela, traverser un très grand pont accidenté et très étroits. Ensuite, tu devras traverser une forêt avec toutes sortes de créatures étranges. Puis tu escaladeras une très haute montagne sous une tempête de neige. Puis pour finir, toi, Paul, tu marcheras quelques kilomètres puis tu trouveras une maison isolée où se trouvera Pierre ton nouvelle ami. Moi, ta plume, je te conseille de prendre des provisions car cette aventure durera plusieurs jours. Et si je t'écris tout cela, c'est parce que Pierre est aussi un poète comme toi et qu'il pourra t'aider car moi, je commence à être usée. ”
Paul hésita un peu avant de partir mais il décida tout de même de vivre cette aventure. Il prit de quoi manger puis il prit dix feuilles ainsi que sa plume au cas où elle voudrait lui révéler ce qui devait se passer.
C’est ainsi que Paul se mit en route et partit à l'aventure. Il marcha quelques kilomètres avant d'arriver au grand pont. En effet, comme l’avait décrit la plume, le pont était très grand en longueur mais très étroit. Il manquait des planches de bois pour marcher : il était cassé et dangereux. Soudain, Paul sentis son sac bougé. C'était la plume qui écrivait une ou deux phrases sur une de ses feuilles blanches et qui lui disait : “ Tu es arrivé au grand pont de l'enfer. Ne fais pas un pas au mauvais endroit, ou tu disparaitras… ”.
Paul ne comprenait pas trop la dernière phrase. Que voulait-elle dire pas “ Où disparaîtras-tu ” ? Après cette question, il se dit d'oublier et de continuer son chemin.
Il mit le pied sur la première planche, elle s'écroula dans le vide. A ce moment là, il se disait que monter sur ce pont le mettrait en danger. Mais s’il ne le faisait pas, finis les poèmes ! Il repartit donc vers ce pont.
Au bout de quelques minutes, il arriva au milieu du pont. Quelques planches s'étaient déjà cassées entre temps. Il se mit à courir pour arriver au bout quand tout à coup, une planche s'écroula. Courir était une mauvais idée. Il se rattrapa à l’une des cordes qui tenait le pont. Mais celle-ci commençait à s’effiler. Paul la tenait de toutes ses forces et essayait tant bien que mal à se relever. Par chance, il réussit à se relever. Heureusement, il n'était plus très loin de la fin.
Quelques heures plus tard, Paul arriva enfin à l'étrange forêt. Il sentait que quelqu'un l'observait. Mais quand il regarda autour de lui, il ne vit personne. Soudain, il aperçut une créature qui se mit à courir devant lui. Il la suivit aussitôt. C’est ainsi que s'entama une course poursuite. Mais cette créature courait tellement vite que le jeune homme la perdit des yeux.
Perdu au milieu de la forêt, Paul était désespéré. Alors que toute issu lui semblait impossible, il découvrit , derrière des buissons une clairière. Au milieu de celle-ci se trouvait une jolie petite maison. Paul sentit que son sac bougeait de nouveau. La plume lui écrivit ces quelques phrases :
« Voici la maison de Pierre, va faire sa connaissance et lie-toi d’amitié avec lui. Votre amitié vous donnera toute la force et l’imagination pour créer de nombreux poèmes. Mon travail est terminé maintenant. Il est temps pour moi d’aller me reposer, je pense l’avoir bien mérité. »
Ainsi furent les dernières paroles de la plume, qui, satisfaite de laisser son ami entre les mains de Pierre, pu partir se reposer en paix.
Maeva Lerivain
La plume de l'oiseau tombe sur la pierre.
L'oiseau la ramasse mais il se perd.
Il essaie de s'enfuir mais il tombe dans un puits.
Le puits est si profond qu'il n'arrive plus à en sortir.
Pourtant il a essayé tant bien que de mal.
Mais il n'en ressort plus.
Un jour alors qu'il disait ses derniers mots.
La pierre lui tomba dessus.
La plume essaya de le sauver.
Mais hélas, elle mourut.
Sa mère et son père pleurèrent pendant très longtemps.
Et comme par magie, elle revint à la vie.
Sa mère et son père furent très heureux de la revoir.
Et puis elle gagna deux amis.
Ils restèrent heureux pour le restant de leur vie.
Maraam Cherfi
Il était une fois une pierre et une plume.
Elles étaient meilleurs amies, elles se disaient tout, des potins sur les garçons, sur les filles.
Mais un jour, une tempête s'abattit dans la forêt, la plume s'envola et on ne la revu plus. Après l'horrible tempête, Pierre chercha Plume mais elle ne la vit plus alors elle cria : "Plume ! plume !"mais personne ne répondit, alors Pierre se mit à la chercher dans toute la forêt, mais elle ne trouvait nulle part Plume.
Alors elle pleura toutes les larmes de son corps, elle se mit à crier désespérément, mais elle l'entendit pas.
Tandis que Pierre pleurait son amie, Plume ne savait pas où elle était, elle avait peur très peur, elle aussi criait après son amie mais nul ne répondait.
Alors elle s’effondra sur le sol et pleura toutes les larmes de son corps.
Soudain elle se leva brusquement et entendit un cri énorme et elle reconnut la voix de Pierre, qui grâce au pouvoir de l'amitié l'entendait aussi, alors elles se mirent à courir toutes les deux. Elles traversèrent des forêts immenses, des longues rivières dangereuses ! Elles étaient fatiguées mais elles luttaient.
C'est un moment elles ouvrirent un grand buisson et elles se revirent, alors elles se firent un gros câlin et parlèrent toute la nuit de leurs aventures.
Marie-France Bokele
Depuis que je sais lire,
Je sais que je veux écrire.
La plume pour moi est :
Une chose avec laquelle on écrivait
on écrit et on écrira.
Je ne sais si cela arrivera,
Mais j'ai toujours de l'espoir,
Car c'est mon pouvoir.
Au contraire,
Mon cœur n'est pas de pierre,
Il est simplement brisé
Mais il a su se faire apprécier.
Et bien sûr,
C'est l'écriture,
Qui va m'aider,
A le recoller.
Revenir plus forte,
Que je ne l'ai jamais été,
Ma flamme n'est pas encore morte
L'amour viendra un jour,
Pour tout reconstruire,
Ou tout détruire.
C'est une chance
De pouvoir vivre
Il faut qu'on y pense.
Quand je rêve, je me vois,
Plonger dans mes livres
Avec comme auteur, MOI
Il était une fois un prince qui s'appelait Mahmoud. Il était à la recherche d'une pierre et d'une plume magiques. Il parcourait toute la Terre entière mais il ne les trouvait jamais.
Un jour, lorsqu’il se trouvait en Amérique du Nord, il s'arrêta au milieu de son chemin et trouva une grotte. Il se réfugia dans celle-ci et il y trouva un trou. Dans ce trou, il trouva un coffre entouré de barbelés. Mahmoud trouva une pince et il cassa les barbelés. Dans ce coffre se trouvait la pierre et la plume. Il était très content de l'avoir enfin trouvé. Il décida de rentrer chez lui.
Quand il rentra chez lui, il cassa la pierre et avec la plume, il repassa les lettres qui étaient écrites sur la pierre. Une fumée blanche sortit de la pierre. Cette fumée blanche voulait dire qu'il pouvait demander ce qu’il voulait et que son souhait serait exaucé.
Mahmoud demanda qu’il n’y ait plus de guerre dans le monde et que tout le monde soit heureux.
Et son vœu fut exaucé.
Messaoud Ladaouri
Un jour, une plume s’envola
La pierre tomba et la frôla
Elles tombèrent amoureuses
Puis elles vécurent heureuses
Jusqu’au jour
Où elles se disputèrent.
Pour toujours elles se quittèrent.
La pierre roula
La plume pleura
Ça faisait longtemps,
Déjà trois ans
Elles voulaient se revoir
Du matin jusqu’au soir
La plume au cœur pur
La pierre au cœur dur
Elles ne retrouvèrent pas leur chemin
Cela coupa leur destin.
Mustapha El Bali


Une fois, j’ai vu un oiseau voler et quelqu'un l'attaquer avec une pierre.
Une plume est tombée puis s'est écrasée. Je pleurais pour ce bel oiseau : il voulait s'enfuir mais il ne pouvait pas car lorsqu'il volait, il retombait à chaque fois.
Comme il était blessé, je l’ai pris et je l’ai gardé.
Lorsqu’il essayait de voler, il retombait sans attendre comme s'il était aimanté au sol.
Comme il retentait sans cesse sans réussir, j’ai ramené un remède pour l'aider à apprendre à voler : c’était une plume magique multicolore qu'on trouve dans la forêt amazonienne. Il y avait écrit dessus : «Usage unique, frottez pour voler".
Je lui dis :
« Je vais te caresser, mon oiseau, avec cette plume magique et cela t’aidera à revoler.
- Non, ça ne sert à rien, je ne pourrai jamais voler à nouveau !
- Ça ne coûte rien d’essayer »
Puis je l’ai caressé avec cette plume. C’est alors qu’il a commencé à battre des ailes et il s’est envolé. Il m’a dit merci puis il est parti retrouvé ses amis.
Reda Santos
Un beau jour, un jeune garçon qui se nommait Pierre se disputait avec ses parents : «De toute façon, vous êtes les pires parents du monde ! Si je pouvais, je ne voudrais plus vous voir !" hurle Pierre.
A ses mots, Pierre prit un sac à dos, mit ses affaires et de quoi survivre. Puis le jeune garçon partit le soir. Il sonna chez sa meilleure amie qui se nommait Plume. Elle ouvrit la porte : «Mais...Que fais-tu…? dit-elle intriguée
- Oui , je sais, j'ai un sac à doc, je me suis disputé avec mes parents, expliqua Pierre. Tu veux venir avec moi ?
-Euh… je…, hésita Plume.
-S'il te plaît , Plume, fais-le pour moi, dit Pierre.
-Bon d'accord , mais où va-t-on, Pierre ? demanda Plume inquiète.
- Bah… Moi je voulais aller en forêt pour mettre un campement , non ? interrogea Pierre
- Bon heureusement que mes parents ne sont pas là, dit Plume.
Plume prit un sac, mit des affaires et de quoi survivre. Une fois prêts, ils partirent en forêt. Une fois arrivés, ils posèrent un campement. Mais à peine furent-ils couchés que des bruits étranges se firent connaître.
Pierre et Plume commençaient à avoir peur :
«J'ai...ai PEUR ! cria Pierre.
-Et...et si on rentrait ? demanda Plume.
- Non… Tu imagines la réaction de mes parents quand ils vont savoir que je me suis enfui de la maison ? dit Pierre.
- Je sais...mais moi j'ai vraiment peur ! s'exclama Plume. Tout ça, c'est de ta faute !
- Bah alors pourquoi tu es venue avec moi ? T'aurais dû rester chez toi ! cria Pierre. A ces mots, Plume partit en courant en direction de sa maison. Pierre, seul, commençait à trembler de peur.
«Bon et si je rentrais à la maison ? se dit Pierre.
Pierre rentra, ses parents l'attendaient et étaient extrêmement inquiets.
«Mais où étais-tu Pierre ! dirent les parents. Tu n'as pas conscience du danger ? Il fait nuit ! Tu seras puni.
- Je suis désolé !
- Tu seras privé de dessert. Maintenant, monte dans ta chambre et retiens qu'il faut écouter ses parents ! s'exclamèrent les parents.
Puis Pierre monta dans sa chambre et se dit qu'il fallait écouter son amie Plume et ses parents.
Ça sera une très belle leçon pour Pierre.
Salma El Bakkari

Il était une fois un garçon qui s'appelait Pierre.
Il avait un aigle qui s’appelait « Plume ». Il faisait des compétitions pour gagner « Les Aigles d'Or». Pierre s’entraînait très dur, il faisait voltiger Plume. Pierre avait gagné quart trophées. Il lui restait un seul pour être le Maître des Aigles. Il avait fait le tour du monde jusqu’à ce que Plume évolue en aigle blanc. Pierre était super content.
Le lendemain, il y avait la finale. Pierre était confiant : il était sûr qu'il allait gagner mais il avait un peu peur de perdre contre «le Maître du Temps». Celui-ci faisait des incroyables figures avec Flash, son aigle. C'était le tour de maître. Il faisait des magnifiques figures. Il a fait 1108 points. Le tour de Pierre arriva. Il faisait aussi de magnifiques figures. Plume réalisa la figure la plus incroyable du monde : le tourbillon de feu autour des cercles de feu.
Les juges prirent leur décision. Pierre gagna le tournoi.
On lui apporta les Ailes d'Or.
Sayane Rabitou

La belle plume et la belle pierre !
Ah ! les plus belles du village,
Prétendants et rois, venez pour elles.
Il y a fort longtemps les plumes et les pierres se détestaient,
Ravageaient les villages des autres et ravissaient leurs femmes.
Et un jour, les plumes et les pierres se réconcilièrent.
En un beau jour, une plume et une pierre se rencontrèrent.
"Tu es belle, dit la plume.
- Toi aussi, dit la pierre.
Laquelle était la plus belle ?
Après tout, elles étaient toujours célibataires.
Prétendant laid ou beau, je prendrai, dit la plume.
L'homme ou la femme, je prendrai, dit la pierre.
Une... deux... trois !
Un beau prétendant pour la plume !
Maintenant une jolie femme pour la pierre !
Et elles vécurent heureuses jusqu’à la fin des temps.
Yanis Taleb