La Pierre & la plume - Kesaco ?

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jeudi 19 janvier 2017

Écoles pierre-bénitaines & graines d'histoire



FIRDAWS



Fourmi – Igloo- Roulette – Dauphin – Ambre – Wagon – Serpent



VENIS



Vert – Eaux – Non – Ile – Sens



Réhane



Renard – épée – Hibou – Abeille – Navire Éléphant




iMRANE



hilarant – Mare – Rat – Arrosoir – Nommer – e...



RYAN



Robinet – Yoyo – Abeille - Nounou

Il était une fois…

un robinet qui jouait au yoyo.

Soudain, une nounou arriva.

Le robinet envoya ses abeilles pour l’attaquer.

Les abeilles avaient un dard empoisonné qui tua la nounou.

Mais les abeilles sont mortes. Mais comme le robinet est vivant, il gagna la partie.




ELISSA




Éléphant – Liane – Igloo – Serpent – Siècles - Avion



Il était une fois…

… un éléphant qui s’endort sur un liane au Pôle Nord.

Il tomba sur l’igloo et dans l’igloo, il y avait un serpent.

Cette histoire s’est passée à un siècle précis (2014 même!) et a été imaginée dans un avion.




YASMINE



Yoyo – Ananas – Serpent – Momie – Igloo – Nerveux - Éléphant

Il était une fois… un yoyo qui mangeait un ananas et qui a vu un serpent.

Ce serpent avait vu une momie dans un igloo nerveux et dedans, il y avait un éléphant.




RIMA




Rima – Igloo – Maman - Amour




ASHLEY


Amour – Service – Hibou – Lissage – École - Yoyo



Il était une fois une fille et un garçon…



INÈS



Imbécile – Narine – Eline - Sac



CASSEE



Coca Cola – Alphabet – Sœur – ÇA VA ? - Égale – Entre nous



Il était une fois…

Cassee et sa famille qui buvaient du Coca, apprenaient l’alphabet et moi, je vais bien.


WISSEM




Wagon – Innocent – Sœur – Sirène – Éléphant - Maman



Il était une fois… un wagon déraillé à côté de la mer. Une sirène a tout vu : c’est à cause d’un éléphant qui a détruit les rails en passant.

Ce wagon était un wagon de cirque.

La police est venue. Le conducteur a dit :

« Je suis innocent ! C’est cet éléphant qui cause ces problèmes ! »




Le conducteur était beau aux yeux de la sirène et appela sa mère qui était humaine. Sa maman dit :

« C’est toi qui a détruit les rails ! »


ANiS



Amour – Nounours – Inès - Service

Il était une fois… Inès qui était amoureuse du service du nounours.



ANAÏS


Amour – Nounou – Animé _ Innocent - Soeur



Il était une fois… Anaïs qui se promenait avec sa sœur.

Elle trouva une nounou, ce qui était bien innocent.




LINA



Lina – Igloo – Nina - Amande



Il était une fois… un igloo qui mangeait une amande.

Lina et Nina le mangèrent...





VALENTINE


Vache – Abeille – Libellule – Embrasser _ Noël – Télévision – Igloo – New-York - Emballer


FAUSTINE



Faustine - Avion – Utile – Sac à dos – Tête – Igloo – Noël - Église





Rafik




Rateau – Abeille – Fusée – Irlande – Kangourou




LINE


Lecture – Igloo – Natation - Épine

Il était une fois…une fille qui adorait la lecture et qui habitait dans un igloo en Antarctique et qui faisait de la natation. Un jour, elle se planta. Depuis ce jour-là, elle n’osait plus sortir de chez elle. Donc, elle lisait toute la journée. Puis elle arriva à vaincre sa peur. Depuis, elle allait en balade tous les dimanches.




EMMANUEL


Énergie – Maman – Arbre – Nawel – Urup – Aimable – Lunette


Il était une fois… ma maman part acheter une poupée qui s’appelait Nawel et un jouet Urup



RABAH
Rare – Arrête – Bassin – Avion - Hérisson

Il était une fois…

… un garçon qui était dans un avion et il apporta son rare hérisson. Comme son père et un artiste, il prit une œuvre d’art et prit aussi le bassin préféré de sa mère.



AÏSSA


Animal – Igloo – sardine – Sanglier - Amitié

Il était une fois… un animal perdu.

Il était une fois un igloo détruit.

Il était une fois une boîte de sardines.

Il était une fois un sanglier affamé.

Il était une fois une photo : j’étais calme et tellement dans l’amitié.



YASMINE


Yasmine – Asiagigaiynou Soleil – âne – mari – île – Manteau noir


ANNA



Abricot – Noël – Nid - Amitié 


à suivre...



mardi 3 janvier 2017

Le Tigre, le Zèbre & l'oiseau




Le zèbre, le tigre
et l’oiseau




Voici donc enfin notre histoire qui a profité de 2017 pour pousser !




Une histoire composée en décembre 2016 et illustrée en janvier 2017, grâce au temps après l’école et au soutien énergique de Djiane, Mehdi et Sarah.
Tous nos remerciements à Amar, responsable du Pôle Jeunesse et à Grégory, Directeur de Graine de Vie pour leur bon accueil.


Chapitre I

Blanc comme un yaourt




Il était une fois un zèbre qui cuisinait en Algérie. Il s’appelait Zoulou. C’était un cuisinier pour les tigres, les lions et les jaguars, bref, pour les animaux qui mangeaient de la viande et qui n’aimaient pas les plats dégoûtants. Car ce qui est dégoûtant n’est pas bon pour les gens, c’est comme des épinards, oui, des épinards de mer !!! Lui, ce qu’il aimait le plus, c’était les œufs. Il allait les ramasser dans le poulailler, car vous savez, en Algérie, il y a des poules toutes blanches, blanches comme des œufs en neige. Et avec les œufs, on peut faire tout un tas de recettes : des œufs brouillés et des omelettes, des sauces liées et des œufs durs en salade, des gâteaux et des crèmes anglaises. Bref, je ne vais pas tout vous raconter mais ce qui est sûr, c’est qu’avec des œufs, on est sûr d’avoir du succès. Notre zèbre cuisinait et cuisinait tant et si bien qu’on aurait dit qu’il avait dix pattes. Et pourtant, comme un grand nombre d’animaux, c’était bien un zèbre à quatre pattes !
Voilà donc notre zèbre cuisinier qui servait ses repas à tous les fauves de France et de Navarre. Il était très connu pour ses talents extraordinaires et très demandé aussi. Un beau jour, il lui arriva cependant une drôle d’histoire. Il avait préparé son fameux Charchura du Tigre et l’emportait fièrement à ses clients quand un des fauves de l’assemblée se leva et clama devant toute la tablée :
« Qu’y a-t-il dans ce plat ?
  • De la tomate, Messire le Tigre, trembla le pauvre cuisinier.
  • De la tomate ? Et encore ? renchérit le tigre.
  • De la coriandre et de l’harissa, sussura le zèbre en tremblant car il commençait à avoir un peu peur que son convive ne le dévore tout cru !
  • De l’harissa, ça va, rugit le fauve. Mais encore ?
  • De la bonne viande de poulet, continua Zoulou, de poules et de chapons …
  • Ha, ha ! Juste à l’odeur, je le sentais bien ! Mon nez ne m’a pas trompé. Alors, sachez, maître Cuisinier, que je ne mangerai rien de votre fameux mets !
  • Ah bon ? Et pourquoi donc ?
  • C’est comme ça, foi de Tigrou !
Sur ces mots, le superbe animal se drapa dans son manteau et, d’un air royal, quitta la tablée stupéfaite. Toute l’assemblée en resta bouche bée. C’était un tigre blanc, nommé Tigrou qui ne mangeait que du yaourt. « Miam, miam », disait-il en dégustant son dessert lacté, car il avait faim, comme les autres. Pourtant, il n’appréciait rien autant que le yaourt. De plus, il n’aimait pas la viande : il était devenu végétarien car les végétariens ne mangent pas de viande. Devant une belle escalope saignante, il disait  : « Berk ! S’il vous plait, donnez-moi du camembert à la place de ce steak ! » Il aimait bien le fromage et il détestait les saucisses. C’est pour ça qu’on le distinguait des autres tigres. Il avait aussi un drôle de métier ; il était collectionneur de colibris, ce qui est très rare. Il n’attrapait pas les petits oiseaux pour les manger, ah ça non, mais pour les relâcher dans un espace protégé. Il chassait toujours en fredonnant sa chanson préférée :
Tigrou allait bien
Mais en chemin,
Il croisa le lapin
Qui lui bloqua le chemin
Pour sauver le colibri
Riouioui !!!
Voilà donc sa chanson. Si jamais vous l’entendez fredonner, c’est que notre Tigre n’est pas loin !
Donc, tous les jours, il partait autour du monde pour accomplir sa mission. S’il croisait un colibri, il le protégeait ; s’il croisait un lapin, il le sauvait des autres tigres ; s’il croisait un moucheron, il lui épargnait la tapette. Vous savez maintenant qu’il avait vraiment un cœur d’or sous son beau pelage de neige ! Il mangeait le soir et dormait bien la nuit, pour être en forme le lendemain matin et c’est comme ça qu’il avait rencontré notre ami le zèbre et sa tablée de tigres. Grâce au yaourt et aux produits laitiers, il était devenu gentil, on pourrait même dire : « Doux comme un agneau ». Grâce au yaourt et aux produits laitiers, il était devenu plus blanc que ses compères. Il aimait cette couleur. Il était d’un blanc pur et éblouissant.
Ce soir-là, donc, il se leva de table avant même de commencer à manger. Notre ami cuisinier, Zoulou le Zèbre, se lança à sa poursuite. Comme les autres tigres lui avaient raconté l’histoire de Tigrou, il était bien assuré de n’être pas mangé. Alors, il voulait le rattraper pour devenir son ami. En tant que zèbre, il avait lui aussi envie de voyager de par le monde. Il n’allait pas rester toute sa vie à cuisiner, quand même !










Chapitre II

Le centre social de Pierre-Bénite



Dans la petite ville de Pierre-Bénite, en plein cœur de la commune, il y a une petite maison jaune comme le soleil et pointue comme un hérisson. C’est là que les habitants peuvent venir lire, jouer, s’inscrire aux activités et surtout faire leurs devoirs. Car pour les enfants, c’est important, les devoirs. C’est en apprenant bien ses leçons qu’on devient plus grand et plus intelligent. Par exemple, c’est au centre social de Pierre-Bénite qu’on raconte l’histoire d’un petit garçon qui élevait des poules dans son jardin, jouait au football et surtout venait régulièrement travailler à l’aide aux devoirs du Centre Social. Ce petit garçon est vraiment devenir un exemple pour tous ses camarades de classe et de la cité des Hautes-Roches. Figurez-vous que, comme il posait toujours des questions aux animateurs et comme il répondait toujours aux questions de la maîtresse avec une grande application, il s’est mis à avoir de bonnes notes à l’école. Ses parents étaient fiers de lui et le laissèrent s’inscrire dans l’équipe de football de l’Union Sportive de Pierre-Bénite, l’USMPB section foot. Le soir, il allait jouer mais seulement après ses devoirs. Il réussit tellement bien qu’il devint un joueur mondialement connu. Mais il n’arrêta pas ses études pour autant. Il passa son bac pro, qu’il réussit du premier coup, et poursuivit ses études en plus de jouer au football. Ensuite, il participa à la construction du nouveau stade Bernard Béoud, et devint même pilote d’avion professionnel.
Tous ses succès étaient une chance pour la ville de Pierre-Bénite. Grâce à lui, on en parlait dans le monde entier comme de la plus belle ville de France ! De nombreux touristes se rendirent sur place pour visiter le Centre Social. Mais lui, le petit garçon né dans le quartier, resta fidèle à ses amis. Parmi les voyageurs qu’il embarquait dans son avion entre la France et la Thaïlande, il laissait toujours une place pour ses amis du Centre Social. On peut dire que c’est comme ça qu’il fit monter tout le Centre social Graine de Vie de Pierre-Bénite à bord et tout le monde visita la Thaïlande et l’Australie avant de revenir en France. Cette histoire-là fait plaisir ; c’est pourquoi si vous allez à Graine de Vie, vous en entendrez sûrement parler.
Mais à l’aide aux devoirs, il n’y a pas que de futurs joueurs de football professionnels qui viennent travailler. Il y a aussi de drôles d’oiseaux. Par exemple, le petit cousin du phoenix, qui s’appelait FIFI. A vrai dire, il venait d’Angleterre et il était complètement fou et difficile à gérer surtout. Ce n’était pas un très bon exemple. Mais quand même, il était très curieux et ce qui l’intéressait dans la vie, c’était d’apprendre des choses nouvelles et comme vous le savez sans doute, les oiseaux ne peuvent pas aller à l’école. Alors, il était obligé de venir picorer des graines de savoir au Centre Social. C’était le seul endroit où il était bien accueilli. Il faut dire que sa vie était assez compliquée. En tant que petit cousin du Phoenix, il se consumait sans cesse et redevenait vivant tout de suite après. Impossible de savoir sur quel pied danser avec lui !. Le lundi, il voyageait en sautant jusqu’au Maroc, puis sautillait en Algérie avant de revenir en France pour faire ses devoirs. Il mourait et il revivait le mardi en allant d’abord à l’aide aux devoirs en Angleterre puis à Pierre-Bénite. Il mourrait le soir et ressuscitait le lendemain. Le mercredi, il passait ses examens – D’ailleurs, c’est ainsi qu’il réussit son baccalauréat. Le jeudi, on ne le voyait pas et le vendredi, il fêtait son anniversaire. Il prétendait avoir au moins 100 ans mais personne ne savait s’il fallait le croire. Ce qui ne l’empêchait pas le samedi, de se remettre à sauter.
Comme vous le voyez, les profils des adhérents au Centre Social étaient très différents. Tout le monde vivait ensemble dans une bonne ambiance et en bonne entente. C’est là qu’est arrivé Bob, un petit garçon très attachant. Lui, il adorait jouer aux cartes. Il connaissait plusieurs jeux et il gagnait tout le temps, surtout à UNO d’ailleurs. La règle est très simple. On distribue sept cartes à chaque jouer, le restant sert de pioche au milieu de la table. On retourne la première carte et le plus jeune commence. A son tour, chacun joue une de ses cartes selon un point commun : soit la couleur, soit la valeur. Par exemple, sur un 2 vert, on peut poser un 2 bleu, jaune ou rouge, ou même vert encore, car il y en a plusieurs, ou bien on peut jouer n’importe quelle carte verte. L’objectif est de se débarrasser de toutes ses cartes. Mais attention, en posant son avant-dernière carte, le joueur doit annoncer « Uno », sinon, un autre l’obligera à en piocher deux supplémentaires en criant : « ContrUno ! » Du coup, il faut bien faire attention à son propre jeu mais aussi à celui de tous les autres joueurs !
Bob était très fort à ce jeu et son partenaire préféré était… un aigle ! Vous avez bien lu ! Un aigle qui jouait aux cartes. Il s’appelait Igor et il était assez terrible, en particulier on regard ; Quand il perdait, il vous jetait un regard noir à vous paralyser sur place. Mais Bob n’avait pas peur. Surtout que la plupart du temps, c’était l’aigle qui l’emportait car il avait toutes les bonnes cartes. Alors Bob n’avait pas trop de chances de gagner. Ce matin-là, la partie s’annonçait comme à l’habitude. Fifi avait la meilleure carte : le 10 et Bob avait une petite carte : le 6 !Mais cette fois-ci, quand l’aigle a gagné, il l’a emporté tout là-haut dans le ciel, par-delà les montagnes, par-delà l’horizon et ils ont disparu tous les deux.




Chapitre III

un deux trois Quatre !



La disparition de Memet fit grand bruit à Pierre-Bénite. Tout le Centre Social était sens dessus dessous, semant les questions aux quatre vents : « Mais comment est-ce possible ? Est-ce que quelqu’un a vu la partie ? Qui aurait pu savoir ? » Les mamans se lamentaient et gardaient leurs enfants enfermès à la maison, les papas se mettaient en colérèe et préparaient une expédition de recherche et la famille de Bob passait à la télévision, aux informations locales, nationales et régionales pour lancer un avis de recherche de leur fils. On sait bien que les grands animaux mangent les petits animaux, c’est la loi de la nature. Mais manger les gens, ce n’est pas bien ! Toutes les polices se lancent à la chasse à l’aigle carnassier.
Pendant ce temps, Zoulou le Zèbre et Tigrou le Tigre avaient fait connaissance et échangé leurs bonnes idées. Ils étaient même devenus tellement amis qu’ils décidèrent de partir en voyage autour du monde, tous les deux, pour continuer à cuisiner et à protéger les oiseaux de la Terre entière. C’est bien vrai qu’à deux, on est plus forts. Les voilà partis en direction de l’Italie.
A peine se sont-ils mis en route qu’ils aperçoivent au-dessus de leur tête un bolide, chargé d’un drôle de paquet qui descend en piqué pour un atterrissage un peu raté.
« Désolé, dit Fifi, en aidant Bob à se relever. J’ai un peu manqué ma décélération.
  • Pas grave, dit Bob, en se remettant debout, je n’ai rien de cassé.
  • Saperlipopette, dit Zoulou, vous atterrissez souvent comme ça ?
  • Pour un oiseau de votre envergure, je connais une bonne école de pilotage », ajoute Tigrou.
Nos quatre amis démarrèrent alors une grande conversation. Fifi et Bob parlèrent de leur passion pour les jeux de cartes, Tigrou raconta son métier de sauveteur de colibri végétarien et Zoulou organisa derechef une grande fête avec un beau repas, essentiellement composé de yaourt, de fruits et de légumes. Il imagine tout spécialement une pièce montée avec des petits choux à la crème en forme de petits oiseaux et deux cartes au sommet : un 10 et un 6.
Pendant quelques jours, ils rêvèrent de beaux projets. A quatre, ils pourraient s’entraider et réussir avec facilité tout ce qu’ils entreprendraient. Ils pourraient écrire un livre, jouer au football, voyager au Maroc, etc.
Zoulou réalisa son rêve le premier. Il avait décidé de partir autour du monde et de devenir un grand footballeur. Comme il était très fort comme gardien de but, il avait choisi l’équipe du Real de Madrid. Imaginez tout de même, si pour un cuisinier, ce n’est pas facile, pour un zèbre, c’est encore plus difficile ! Mais grâce à son calme, il se fit rapidement de nouveaux camarades à l’entraînement. Il intégra rapidement une des neuf équipes du club, en disant :
« S’il vous plaît, intégrez-moi dans les séniors et vous ne serez pas déçus ! »
Vous n’avez jamais vu un zèbre jouer au foot, mais croyez-moi, Zoulou est le meilleur de tous !
Quant à Tigrou, il choisit de monter sur scène. Il se mit à chanter du rap, avec sa belle voix grave qui le rendit célèbre. Ses concerts étaient remplis. Il avait tellement d’énergie qu’il sautait de scène dans les bras de ses fans. Mais chanter « Wesh alors ! Wesh alors ! Wesh alors ! Sors ton carrosse dans le quartier » finit par l’ennuyer. Et il rejoignit l’équipe des Galactiques de Madrid. Cristiano, Marcelo, Ramos, Navas : les meilleurs joueurs d’Espagne devinrent ses amis. Quand Tigrou prenait le ballon, on était sûr qu’il y aurait de l’action. Qu’il y ait match nul ou encore 1-0 ou même un but d’avance, le public était toujours gagnat tellement il appréciait les matchs où Tigrou se donnait à fond. Et c’était la même chose pour Zoulou.
Et Bob et Fifi me direz-vous ? Quels étaient leurs projets ? Ont-ils réussi dans la vie ? Pour le savoir, c’est facile, chers amis. Vous n’avez qu’à nous rendre visite au Centre Social Graine de Vie. C’est là qu’on vous racontera la suite de leurs aventures !


mardi 27 décembre 2016

L'histoire en graine (de Vie) à faire pousser !



Il était une fois

un zèbre qui cuisinait en Algérie. C’était un cuisinier pour les tigres, les lions et les jaguars, bref, pour les animaux qui mangeaient de la viande et qui n’aimaient pas les plats dégoûtants. Car ce qui est dégoûtant n’est pas bon pour les gens.


« …

Lui, ce qu’il aimait le plus, c’était les œufs. Il allait les ramasser dans le poulailler, car vous savez, en Algérie, il y a des poules.

« …

Tout était bien. Pourtant, il décida de partir. Comme il était très fort pour le football et les devoirs, il se décida un soir à partir s’entraîner avec l’équipe du Real de Madrid. Pour un cuisinier, ce n’est pas facile et pour un zèbre, c’est encore plus difficile !
« ...

Il se fit de nouveaux camarades à l’entraînement. Il intégra rapidement une des 9 équipes du club. Il dit :

« S’il vous plaît, intégrez-moi dans les seniors et vous ne serez pas déçus ! »

Vous n’avez jamais vu un zèbre jouer au foot, mais croyez-moi, ce sont les meilleurs des joueurs !

C’est ainsi qu’il participa à la construction du nouveau stade Bernard Béoud, qu’il réussit son bac pro et qu’il continua ses études en plus de jouer au football. « ...


Il devint même pilote d’avion professionnel et emporta les voyageurs de Thaïlande jusqu’en France. « ...

Au retour, il fit montrer le Centre social Graine de Vie de Pierre-Bénite à bord et toput le monde visita la Thaïlande et l’Australie avant de revenir en France.


Il était une fois

un oiseau qui sautait en Angleterre. Cet oiseau était complètement fou. « ...

Le lundi, il voyagea en sautant jusqu’au Maroc, puis sautilla en Algérie avant de revenir en France pour faire ses devoirs.


« …

Comme il était inscrit à l’aide aux devoirs, il s’arrêta à Pierre-Bénite, puis repartit en sautant. « …

Le mardi, il vint faire ses devoirs depuis l’aide aux devoirs de l’Angleterre jusqu’à Pierre-Bénite. « ...

Le Mercredi, il réussit son baccalauréat. « …

Le Jeudi, il fêta ces 100 ans. « …

Le vendredi, il mourut.
« …

Ce qui ne l’empêcha pas, le samedi, de se remettre à sauter. « ...

Il était une fois

un aigle qui jouait aux cartes au centre social de Pierre-Bénite, en été.

C’était son habitude et il avait toujours de bonnes cartes.

« ...

Alors Mehmet n’avait pas trop de chances de gagner. « ...

Notre aigle avait la meilleure carte : le 10 et Mehmet avait une petite carte : le 6 ! « ...

Alors l’aigle a gagné et il l’a emporté tout là-haut dans le ciel.

« ...


Il était une fois

un tigre blanc qui mangeait un yaourt. « ...

Car il avait faim, lui qui ne connaissait rien d’autre que le yaourt. De plus, il n’aimait pas la viande : il était devenu végétarien car les végétarien ne mangent pas de viande.

« …

Il aimait bien le fromage et il détestait les saucisses. C’est pour ça qu’on le distinguait des autres tigres. « ...

Il mangeait le soir et dormait bien la nuit, pour être en forme le lendemain matin

et recommencer la chasse au colibri. « ...

Mais en chemin,

il croisa le lapin

qui le bloqua le chemin

pour sauver le colibri

Riouioui !!!

Trève de plaisanterie ! Revenons à notre tigre.

« ...

Grâce au yaourt, il était devenu plus blanc que ses compères. Il aimait cette couleur. Il était d’un blanc pur et éblouissant.

Un jour, il se mit à chanter du rap. « ...

Il devint un rappeur célèbre. Ses concerts étaient remplis.

« ...


Les tigresses lui couraient après, surtout quand il se mit à chanter Wesk Alors de JUL.
« …

Ce succès l’amena à rencontrer les Galactiques du Réal Madrid. « ...

mercredi 21 décembre 2016

Ennard, splendeurs et décadence du jeu vidéo


Bonjour, je vous propose de m’accompagner dans l’univers du jeu Five Nights at Freddy’s Sister Location, qui vous oppressera comme des citrons, qui vous empêchera de dormir, qui vous fera dresser les cheveux sur la tête.

Première étape : Présentation d’un personnage mystérieux.

Voici Ennard !
Oui, c’est vrai, vu comme ça, il ne ressemble à rien ou alors un tout petit peu, mais si il(ou elle, on ne sait pas mais bon, lisez d’abord, j’en parlerai plus tard) est comme ça, c’est qu’il y a une raison.
Essayons de trouver la cause de son problème.
Tout d’abord, il faut savoir que Ennard n’a pas été conçu. Il est un « mélange »  de quatre animatroniques et de quelques paperasses. Ces animatroniques sont : Baby, Ballora, funtime Freddy et funtime Foxy. Vous comprenez maintenant pourquoi il a tous ces yeux. En fait, un seul œil lui appartient et le reste est aux autres.

Parlons maintenant de son masque. Eh oui, il n’est pas non plus à lui, à la base. Il appartient à l’homme de maintenance qui l’a mis au dessus du « control module » et comme je ne veux pas vous traumatiser, je ne vais pas vous montrer à quoi il ressemble sans son masque qui lui donne un petit air sympathique !

Baby, Ballora, fun-Freddy et fun-Foxy contiennent tous une âme d’enfant qui contrôle Ennard ou plutôt les enfants qui veulent se venger de l’ancien homme de maintenance qui a poussé les annimatroniques à tuer des enfant innocents.

Or, les enfant ne font pas la différence entre vous et l’assassin. Ils veulent donc vous tuer en s’autodétruisant et c’est ainsi qu’Ennard fit son apparition. Ennard arriva à ses fins en tuant le gardien à la fin de la cinquième nuit dans le jeu ( Five Nights at Freddy’s sister location).
Et voilà ! Vous savez maintenant ma version de l’histoire. Eh oui, il existe des tonnes et des tonnes de théories évidemment, c’est un avis personnel.

Libre à vous d’y croire ou non.
Maintenant, vous êtes prêts pour regarder votre série préférée à la télévision.

Rendez-vous demain, même endroit, même heure !

Alex le Chocolatier


Inspiré par la visite au chocolatier JASSOUD


Alex le chocolatier


Chapitre 1 : Tout commence un jour …

Il était une fois un enfant se nommant Alex. Très agile de ses mains, il avait des yeux noirs comme le chocolat. Son grand-père était boulanger-pâtissier : ils faisaient beaucoup de gâteaux tous les deux : meringues, pralinettes, chocolatines, pain d’épices et même des croquets aux amandes !

Un jour, un chocolatier-pâtissier s’installa dans son village. Cet artisan avait un fils qu’il l'inscrivit au même collège qu'Alex. Ils devinrent tout de suite amis dès le premier jour. Il s'appelait Amin .Tout les soirs après les cours, ils se retrouvaient chez Amin et préparaient des spécialités pour le grand-père d'Alex. Et quand Alex dut faire un stage en troisième, il choisit sans hésiter la chocolaterie du père d’Amin.

C'est ainsi qu'Alex découvrit vraiment sa passion pour le chocolat. A la fin du collège, il opta pour une année en alternance chez le père d'Amin et apprit à maitriser le cacao. Il obtint facilement son CAP pâtissier-chocolatier, en même temps qu’Amin devenait boulanger. Tout allait pour le mieux.


Mais le père d'Amin dut prendre sa retraite. Hélas, sans repreneur à son niveau, la chocolaterie perdit sa popularité et fit faillite,il dut fermer boutique.. jusqu’au jour où Alex vit dans le journal une annonce :
« Grand concours de chocolaterie Intersuc !!! Le gagnant recevra 100 000 € ! »
Alex reprit espoir mais le concours n'aurait lieu que dans trois mois et il savait qu'il n'était plus assez bon en chocolat et qu’il avait perdu son inspiration d’autrefois. Voilà pourquoi il devait alors trouver les meilleurs chocolatiers pour l'instruire. Alex trouvera-t-il les experts qu’il souhaite ? Et gagnera-t-il le concours Intersuc?

A suivre …



Chapitre 2 : Les rencontres
Résumé du chapitre précédent :
«


Alex chercha partout les maîtres de la fève exotique, de l’or brun et du miel noir mais ils dédaignaient l’innovation, la jeunesse et les nouvelles méthodes. Un jour, il rencontra un vieux monsieur qui habitait au bord d'une falaise et qui se nommait Noa. Avec patience et malice, le vieux sage lui apprit la technique de la vague cosmique. Pour ceux qui ne la connaîtraient pas, la vague cosmique consiste à rendre le chocolat noir moelleux et à l’assouplir avec de l'eau de l'océan et surtout avec une algue spéciale. Cette alliance subtile donne un goût délicieux. Alex s'en alla avec une gourde d'eau d'océan. Il traversa les montagnes et eut très froid. Il rencontra par hasard un jeune homme qui sautait par-dessus les crevasses. Cet homme s'appelait Caw et il offrit une boisson chaude à Alex, qui lui expliqua derechef son problème. Caw lui appela le vent des montagnes. Il ouvrit la fenêtre et son chocolat chaud durcit d’un seul coup. C’était magique. Le jeune homme repartit avec un peu de vent des montagnes dans un ballon.



Ceci fait, il ne lui restait plus qu'un mois avant le concours. Il se rendit dans la grande forêt de cacao et trouva là-bas un beau matin, Yob le Cacaotier qui lui donna la recette merveilleuse du chocolat suprême.

Puis il partit jusqu'à l'endroit où se déroulait le concours, avec en poche, de l'eau d'océan, de l'air des montagnes et le cacao suprême. Alex s'inscrit aux épreuves et installa son arsenal. Une immense banderole jaillissait du plafond avec un méga

« Bienvenue à Intersuc - Les 56 candidats sont-ils prêts ?»

Alex se mit au travail. Il réalisa une rose des sables. Il ne lui restait que cinquante secondes et il n'avait pas eu le temps d'y mettre sa touche finale. Alors, il prit de l'eau de l'océan et récita la formule magique.
Alex va-t-il réussir avec la technique de la vague ?


A suivre …






Chapitre 3 : Le concours (TADAM !)

Résumé du chapitre précédent :
«



C'est comme ça qu'il réussit brillamment son extraordinaire rose des sables de soixante-quinze centimètres de diamètre, il l'avait d'ailleurs peinte avec un ingrédient secret qui avait la couleur de la rose et son parfum mais pas son goût. Le concours se déroula en trois manches. Tour à tour, chaque participant fut éliminé. Alex se retrouva en finale, contre l'incroyable maître du chocolat.
On racontait que c'est lui qui avait le premier dompté la fève.

C’était un sacré crâneur. A vrai dire, il se disait qu'il avait même inventé la bergamote. Alex avait très peur mais il savait qu'il pouvait battre le précédent Maître du chocolat. Il s'était entraîné toute la semaine avant la grande finale.
La grande finale arriva. Alex était parti sur un gâteau au chocolat à cinq étages, avec une qualité différente à chaque étage. Tout en bas, le noir amer, plus haut, le lait sucré, ensuite, le blanc gourmand, et à l'avant-dernier étage, le praliné croustillant. Mais qu'y avait-il au dernier étage ? Tout simplement, l’œuvre sur laquelle il travaillait depuis le lycée : le chocolat au melon !
Quant à lui, son concurrent avait imaginé une rivière aussi brillante, noire et amère qu’une coulée de pétrole sur une plage bretonne.

Les jurés goûtèrent aux deux desserts magnifiques et...

Qui sera le Grand Vainqueur ?

A suivre …





Chapitre 4 : Victoire ?
Résumé du chapitre précédent :
«
Les jurés étaient tous très favorables au chocolat melon. Mais il se fit qu'Alex perdait quand même de sept points. Les jurés mettaient la note de leur choix entre zéro et dix, et on additionnait les points obtenus. Ils avaient tous voté sauf le plus sévère de tous : Monsieur Dubouchon.


Le Maître du chocolat obtint de sa part la note d’un point et demi. Alex pensait déjà qu'il avait perdu mais à la surprise générale l'ogre du jury lui accorda la note de neuf !
Il gagnait le concours de 0, 5 points !
Après la remise de médaille, il alla voir ce terrible Monsieur Dubouchon qui lui expliqua qu'il A-DO-RAIT le melon et le chocolat et détestait le noir amer que maîtrisait si bien l'EX-Maître du chocolat. Monsieur Dubouchon lui conta alors son rêve qui était de créer un chocolat primeur, combinant fruits et mélange chocolaté. Le juré et Alex s'associèrent alors et devinrent les meilleurs chocolatiers d'Europe. Ils étaient LA référence chocolat.



Alex avait d'ailleurs pris le nom de Maître du chocolat et baptisé sa spécialité Noacawyob. Seuls ceux qui connaissent son histoire comprennent pourquoi.



(chocolats) FIN(S)




Jérôme et la malédiction des motos





Il était une fois, dans une petite ville qui s’appelait Pierre-Bénite, un petit atelier de motos. Le monsieur qui tient l’atelier se nomme Jérôme. Âgé de 48 ans, il s’occupe de beaucoup de motocycles chaque jour. Une nuit, il rentre chez lui en oubliant de fermer la porte.

Cette nuit-là, l’atelier est hanté d’une malédiction. Les motos se mettent à rouler toutes seules ; elles vont se balader partout dans la ville ; elles cassent tout sur leur passage. Mais au matin, elles sont toutes revenues à leur place. Ni vues, ni connues. Toutes, sauf une, la leader de la malédiction, qui s’est perdue dans la campagne. Quand Jérôme revient dans l’atelier, il s’aperçoit alors qu’il manque justement la moto qui devait être prête pour ce jour-là et que son propriétaire devait récupérer. Et voilà qu’il sonne déjà à la porte du magasin :
  • Bonjour, je viens chercher ma moto.
  • La Kawasaki GT ?
  • Oui, c’est bien ça.

Aïe ! Jérôme ne sait plus quoi dire. Alors, il trouve une bonne excuse. Il annonce :

  • Je n’avais plus la pièce en stock, alors je l’ai envoyée chez une amie, à la campagne. Pouvez-vous repasser plus tard ?
  • Pas de souci, je reviens la prendre dans six jours, dit le client et il s’en va.
Tout de suite après, c’est une dame qui entre dans l’atelier. Elle prend un air mystérieux :
  • Pour rompre la malédiction, tu devras enlever la carrosserie de la Kawasaki Gt et la changer.
Et sur ces mots, elle disparaît.

Aïe, Aïe ! Jérôme doit-il faire confiance à la dame ? Ou doit-il prévenir la police ?

Le propriétaire de la Kawa va-t-il récupérer sa moto ? Que va-t-il se passer ensuite ?

Cher lecteur, à toi maintenant d’inventer la suite de ton histoire et de l’écrire ici :

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Et maintenant, voici ma version :

Jérôme décide de faire confiance à la dame et de ne pas appeler la police. Il se rend à la campagne et grimpe sur la plus haute montagne pour voir loin et repérer sa moto. Soudain, il remarque le rouge brillant de la Kawasaki GT. Il descend à toute vitesse, retrouve la moto, et lui ôte sa carrosserie en cinq sec. Une fumée noire jaillit de la tôle jusqu’au ciel. La dame mystérieuse apparaît et s’avançant vers Jérôme, lui annonce :
  • La malédiction est rompue. Je peux t’aider à trouver une carrosserie d’occasion qui sera comme neuve… si tu le souhaites, bien sûr.
Aïe, aïe, aïe ! Jérôme n’avait pas prévu de carrosserie de rechange ! Il accepte donc vivement et monte vite fait la carrosserie livrée comme par magie. Ouf !
Quelques jours plus tard, il remet le véhicule au propriétaire heureux de retrouver sa moto en parfait état de marche et surtout bien domestiquée désormais.

Mais ça, il ne peut pas le savoir !



Le fantôme de John


Le fantôme de John


Un soir de Noël, un petit garçon surnommé John, dormait profondément.
Il rêvait de son ami Carlos, qui n’était plus de ce monde depuis deux ans déjà. Cet ami barbu, qui savait le comprendre malgré ses habitudes étranges. Il rêvait qu’il l’accompagnait les nuits de pleine lune dans de longues promenades nocturnes. Il revit l’accident : il ne pouvait rien pour le sauver.
Tout-à-coup, un train passa dans un fracas épouvantable. John était le fils du chef de gare. C’était le train de 4h36. Il se réveilla en sursautant, le cœur battant et les mains moites. Il compta d’interminables secondes dans sa tête. Il y eut un bruit dans le placard, une porte s’ouvrit et se referma. Il alluma la lumière, sauta sur le tapis et ouvrit les deux battants. Là dans le noir, il trouva ses vieux chaussons, ceux qu’il avait jetés à la poubelle deux années auparavant, le jour où son meilleur ami s’était trouvé déchiqueté par le train de 4h36.
«Tchic Tchic Tchic Aïe !!!"

Il les emballa dans du papier journal et les jeta par la fenêtre. Pour se rendormir, il laissa la lumière allumée. Dès son réveil, il monta au grenier. Au milieu des chaises en paille, une armoire couchée au sol, des vieux tableaux décolorés, des vieilleries pleines de poussière, il vit la planche de QADJA. Il connaissait bien cet objet de bois ou toutes les lettres de l’alphabet apparaissent. Un verre trainait justement par là. John le prit et le fit glisser pour former le mot QADJA sur la pièce de bois.
«Je trace les lettres et je répète ce que j'entends. Ainsi l'esprit sortira du bois - si l'on peut dire !" se répéta-t-il comme à chaque fois.
Brusquement, il entendit un bruit dans son dos. Il resta paralysé de terreur. Il n’eut pas le courage de se retourner. Un rire ténébreux retentit dans les combles. John sortit décampa, sauta au-dessus de l’escalier fit un roulé boulé à l’atterrissage et referma la porte à double tour. Il condamna l’accès au grenier pour toujours. En revenant dans sa chambre, les chaussons attendaient sur le lit ! Comment étaient-ils revenus là ? Il recula d’un bond jusqu’à la cuisine. Il avait besoin de bon chocolat chaud. Il devait réfléchir. Comment faire pour annule la malédiction de ces pauvres chaussons. John revient dans sa chambre et les chaussons étaient toujours là. Il va dans les combles et dit le même mot que le fantôme et la créature de l’au-delà sortit de sa cachette. Le fantôme barbu était l’ami de John est en faisant revenir les chaussons, Carlos voulait que leur amitié ne soit pas brisée.
« Allez quoi, ne fais pas ta tête de mule, viens jouer aux cartes !!!"
Depuis ce jour, ils se donnent rendez-vous la nuit pour regarder passer le train de 4h36.


FIN